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MOTEUR : Sur les traces de Dracula en Mazda MX-5

14 September 2018

MOTEUR : Sur les traces de Dracula en Mazda MX-5

MAZDA MX5 RED PASSION 

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LA ROUTE TRANSFAGARASAN

Perdus sur ce qui est désignée comme « l’une des plus belles routes au monde » par nombre de sites internet dédiés à l’automobile et au tourisme, nous avons sillonés la région à la recherche du chateau du célèbre comte Dracula.  L’ombre de Vlad l’Empaleur, inspirateur de Dracula, s’y balade, d’autant que cette réalisation a coûté de nombreux morts, des militaires contraints de la construire par la volonté du dictateur Ceausescu. Elle est devenue une destination touristique prisée, en été, car la rigueur de l’hiver la condamne. La Transfagarasan, c’est comme ca que se nomme cette route, s’étend sur 151 kilomètres dans les monts de Fagaras – partie de la chaîne des Carpates située au sud de la Roumanie – reliant les régions historiques de Transylvanie et de Wallachia.

Mazda MX-5 sur les traces de Dracula from Etvonweb on Vimeo.

Culminant à une altitude de 2 042 mètres et serpentant entre les plus hauts sommets du pays, Moldoveanu et Negoiu, la Transfagarasan est le deuxième col alpin le plus élevé de Roumanie et une route absolument fantastique qui fait le bonheur de tous les conducteurs. Jalonnée de virages en épingle, de longues et larges courbes ainsi que de montées et de descentes abruptes, elle compte plus de tunnels et de viaducs que toute autre route de Roumanie.

Cette route d’exception, prometteuse de sensations fortes pour tout passionné de conduite, constitue le terrain parfait pour tester le Mazda MX-5 2019 qui, par ses subtiles évolutions, se révèle encore plus irrésistible et gratifiant à conduire que ses prédécesseurs.

La Transfagarasan fut construite entre 1970 et 1974 sur les ordres du dictateur Nicolae Ceausescu, en réponse à l’invasion de la Tchécoslovaquie par l’Union soviétique en 1968. Ceausescu entendait garantir à son armée un accès plus rapide aux montagnes par le biais d’une nouvelle route qui s’avérerait plus facile à défendre que les autres cols de la chaîne sud des Carpates.

Construite principalement par les forces militaires du pays, cette route engendra des coûts financiers et humains particulièrement élevés. Lors de ces travaux, de jeunes militaires, sans aucune expérience des techniques de dynamitage, furent amenés à manipuler quelque 6 000 000 de kilogrammes de dynamite à plus de 2 000 mètres d’altitude dans des conditions alpines extrêmes. Les archives officielles font état d’une quarantaine de morts parmi les soldats, mais selon certaines sources officieuses, les morts se chiffreraient par centaines.

Surnommée encore aujourd’hui « la folie de Ceausescu », cette route fut officiellement ouverte le 20 septembre 1974, mais ne fut véritablement achevée qu’en 1980. La section alpine la plus élevée de cette route n’est accessible que du 30 juin au 1er novembre. En effet, elle reste fermée durant les mois d’hiver, et parfois plus longtemps, en raison des fortes chutes de neige et du risque d’avalanches.

La Transfagarasan offre nombre de curiosités spectaculaires, fruit à la fois de la nature et des hommes. Citons notamment les chutes d’eau de 60 mètres de Balea – la plus grande cascade étagée du pays – et le lac Balea, point culminant de la route, un lac glaciaire dans lequel, en dépit de sa beauté naturelle, vous n’aurez aucune envie de vous baigner, sachant que la température de son eau, même en plein été, ne dépasse guère les trois degrés Celsius. Durant les mois d’hiver, le premier hôtel de glace d’Europe de l’Est – construit, chaque année depuis 2006, à partir de blocs taillés dans la glace cristalline du lac situé à proximité – n’est accessible que par téléphérique depuis les chutes d’eau de Balea.

Plus au sud, la Transfagarasan passe à proximité d’une autre cascade imposante, les chutes d’eau de Capra puis, sur les contreforts des monts de Fagaras, longe la rive est du lac artificiel de Vidraru, long de 10 kilomètres.Ses 465 millions de mètres cubes d’eau sont retenus par le vertigineux barrage hydroélectrique de Vidraru qui culmine à 166 mètres de hauteur.

Enfin, tout voyage en Transylvanie implique un passage obligé par la forteresse de Poenari. Perché en altitude sur un affleurement de granite, jouxtant la partie sud de la route à proximité du village d’Arefu, ce château fut la résidence imprenable de Vlad III l’Empaleur – celui-là même qui inspira le comte Dracula, le personnage assoiffé de sang créé par Bram Stoker.

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CARTE D’IDENTITE DE NOTRE PARTNER IN CRIME 

Le MX-5 fit véritablement sensation lors de sa toute première présentation au public le 9 février 1989 au salon de l’automobile de Chicago.

Les ingénieurs et designers de Mazda avaient donné naissance à un cabriolet biplace à la fois léger et compact qui se distinguait par son moteur en position avant, sa transmission aux roues arrière, ses suspensions avant et arrière à double triangulation, sa répartition idéale des masses (50/50), son agilité optimale et son prix des plus raisonnables. Il remporta un succès immédiat à l’échelle mondiale.

Le secret de sa réussite est notamment lié à la continuité qu’il a su créer entre chaque génération. D’une part, il a séduit d’emblée tous ceux qui avaient à l’esprit les célèbres voitures de sport européennes des années 1950 et 1960, et d’autre part, il a conquis une toute nouvelle génération de jeunes conducteurs enthousiasmée par le fait que l’on puisse prendre autant de plaisir au volant d’un petit cabriolet – de seulement 955 kg* – , à la motorisation certes modeste, mais d’une incroyable agilité.

Les principaux atouts du MX-5 d’origine ont été scrupuleusement appliqués à ses successeurs. Il a même été imposé, lors du lancement des deuxième (1998), troisième (2005) et quatrième (2015) générations de ce modèle (y compris pour le MX-5 RF de 2016), que sa silhouette à nulle autre pareille, soit immédiatement reconnaissable, même à grande distance..

Lorsque le petit cabriolet Mazda a atteint le chiffre des 531 890 unités produites en mai 2000, il a fait son entrée au Guinness Book des Records comme le cabriolet biplace le plus vendu au monde. Le MX-5 a franchi la barre du million d’exemplaires en avril 2016, et son inscription au Guinness a alors été actualisée. Aujourd’hui, le MX-5 totalise plus d’1 055,000 unités vendues à l’échelle mondiale**.

Après 29 ans d’existence et plus de 280 prix décrochés au niveau international, le MX-5 témoigne non seulement de la volonté indéfectible de Mazda de procurer des sensations de conduite incomparables caractérisées par une parfaite osmose entre le véhicule et le conducteur, mais également du parcours accompli par la marque pour imposer sa conception exclusive du plaisir de conduite.

Le Mazda MX-5 de quatrième génération a été développé autour des thèmes « plaisir de l’instant » et « joie de vivre ». Après le lancement de la version à capote souple (ST) en 2015, une version à toit rigide rétractable, le MX-5 RF, est venue étoffer la gamme fin 2016. Fort de ses deux personnalités radicalement différentes, le MX-5 fait désormais partager le plaisir de la conduite décapotée à un plus large public, tout en continuant de procurer ce frisson incomparable inhérent à l’expérience de conduite Jinba Ittai de Mazda.

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PERFORMANCES DYNAMIQUES

Quelle que soit sa génération, le MX-5 a toujours offert un rapport poids/puissance parfaitement équilibré ; ce véhicule n’a jamais privilégié la performance pure au détriment de son prix et de l’équilibre de son comportement routier. Depuis le modèle d’origine jusqu’à sa quatrième génération, le MX-5 a toujours proposé des motorisations qui ont permis de sublimer les performances de son châssis par une grande vivacité d’accélération et une remarquable capacité de montée en régime.

Aujourd’hui, Mazda permet à son MX-5 2019 de fait bénéficier de versions spécifiques de ses blocs 1.5L et 2.0L SKYACTIV-G, deux motorisations à alimentation atmosphérique et à injection directe d’essence qui se distinguent par un taux de compression élevé de 13,0:1 et un système d’échappement 4-2-1 compact spécialement optimisé pour l’architecture du MX-5 et pour délivrer un couple encore supérieur. Ces deux motorisations développent une force de propulsion linéaire sur toute leur plage utile, tout en offrant une consommation exemplaire en conditions réelles.

Afin de garantir une sobriété encore supérieure, le moteur 2.0L SKYACTIV-G bénéficie du système i-Stop de Mazda et d’une version allégée du système i-ELOOP de récupération de l’énergie à la décélération.

Ces deux moteurs sont couplés à une boîte de vitesses manuelle à six rapports particulièrement incisive, s’inscrivant dans une configuration classique avec moteur en position centrale avant et transmission aux roues arrière. Par ailleurs, une transmission automatique à six rapports est proposée en exclusivité sur les MX-5 RF équipés du bloc 2.0L SKYACTIV-G.

Après les nombreuses améliorations apportées aux groupes propulseurs du MX-5 2019 – dans ses versions ST et RF – et leur homologation conformément aux exigences du nouveau cycle d’essais WLTP/RDE dans un souci de conformité à la norme Euro 6d Temp, le MX-5 brille plus que jamais par la qualité de ses motorisations.

Ces dernières se combinent à merveille avec le châssis SKYACTIV de ce roadster – à la fois allégé, hautement rigide et entièrement dévolu à la conduite – avec ses suspensions avant à double triangulation et arrière multibiellettes et sa direction assistée électrique afin de garantir aux clients une expérience Jinba Ittai inégalée gage d’une parfaite osmose entre le conducteur et son véhicule.

VERSION OPTIMISÉE DU MOTEUR À ESSENCE 2.0L SKYACTIV-G :

Outre une sonorité optimisée et une plus grande vivacité de montée en régime, cette version plus puissante du bloc 2.0L SKYACTIV-G bénéficie d’améliorations significatives sur le plan technologique.

Ainsi, ce moteur a vu son régime maximum passer de 6 800 à 7 500 tr/min, sa puissance maximum de 160 à  184 ch à 7 000 tr/min, et son couple maximum de 200 à 205 Nm à 4 000 tr/min.

Il en résulte des valeurs de couple et d’accélération nettement supérieures sur l’ensemble de sa plage utile – tant pour les versions ST que RF – y compris lorsque cette motorisation est couplée à la transmission automatique. Pour autant, il conserve un niveau de consommation exemplaire associé à d’excellentes performances environnementales en parfaite conformité avec la nouvelle norme européenne RDE.

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