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The Sirenuse hôtel… La petite sirène de Positano !

14 June 2021

The Sirenuse hôtel… La petite sirène de Positano !

Le nom de cet hôtel signifie « sirène » et on ne pouvait trouver un nom plus approprié : le soleil qui se lève à l’horizon comme une brume de rêve en éclaboussant de ses rayons la ville de Positano dont les grappes de raisins recouvrent les toits. Cette sirène du 18e siècle est calme et tranquille et semble avoir été préservée des assauts des touristes. De plus, le fait qu’elle soit à Positano, une ville construite comme un amphithéâtre antique n’enlève rien à ses charmes. Au contraire, parmi les maisons construites à flanc de falaise qui se répondent de fenêtre en fenêtre et les escaliers en guise de ruelles, le Sirenuse y est comme un poisson dans l’eau. Sa piscine aussi, minuscule et chauffée qui regarde fixement cet étrange établissement pastel en essayant de se confondre avec le clapotis des vagues et qui vous invite à patauger jusqu’à temps que votre peau se ratatine. Pendant 150 ans, il a été la maison d’été de la noble famille napolitaine Marchese Sersale, qui continue d’ailleurs à le diriger. L’intérieur est tout simplement ravissant, simple, authentique et juste ce qu’il faut de négligé. Avec son plancher en tuile glacée, c’est un hôtel atypique et original. Les chambres se composent de lits immaculés de blanc, entretenus amoureusement et le petit bar comme le restaurant sont recouverts de majolique et de vignes. Mais le Sirenuse est aussi réputé pour être le meilleur restaurant de fruits de mer de toute la ville et c’est un plaisir, même si l’on ne consomme pas, d’admirer son sol en tuiles, ses vase en terra cotta et le soleil caresser son plafond voûté. Le menu, qui comprend des plats comme les spaghettis alla vongole, est à l’image de l’hôtel, désordonné et simple. Nous vous conseillons de prendre une chambre avec un balcon et si possible, une salle de bain qui donne sur la mer. John Steinbeck, l’un des tous premiers clients de l’hôtel en 1953, écrivit « le Positano laisse des marques profondes dans la chair. C’est un endroit onirique qui est irréel et évanescent mais qui devient réel quand nous le quittons ».

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